Fermer
pour faire une recherche, entrer au moins un mot
haut de page

Ateliers d’écriture avec Aylin Manço : Les anecdotes d’incompréhension

En ce mois de mars 2022, quelle joie de relancer les ateliers d’écriture au niveau 9e ! Mettre en pratique la langue française ''autrement'', se confronter à un auteur francophone natif, créer une curiosité envers l’Autre et être regardé d’un regard neuf, voici quelques-uns des objectifs de ces ateliers organisés sous la houlette des équipes de la médiathèque et des enseignants de français.

En ce mois de mars 2022, quelle joie de relancer les ateliers d’écriture au niveau 9e ! Mettre en pratique la langue française ''autrement'', se confronter à un auteur francophone natif, créer une curiosité envers l’Autre et être regardé d’un regard neuf, voici quelques-uns des objectifs de ces ateliers organisés sous la houlette des équipes de la médiathèque et des enseignants de français.

L’autrice belge Aylin Manço a animé trois périodes d’atelier sur le thème de l’intercompréhension linguistique et culturelle. Ou plutôt : de l’inter-INcompréhension !

Forte de son expérience personnelle et de son éducation en deux langues, elle a ouvert nos élèves à des interrogations et des problématiques qui la touchent désormais également dans son métier de traductrice (de l’anglais au français).

Placé dans la perspective d’un élève de 9e, ce questionnement est une réalité quasi quotidienne, qu’il s’agisse pour lui d’exprimer et de rendre intelligibles ses propres idées, ou qu’il s’agisse de comprendre et parfois de ‘’lire entre les lignes ou les gestes’’ les supports de cours mais aussi les interventions et discussions avec leurs professeurs étrangers !

La séance inaugurale a été basée sur une typologie des anecdotes d’élèves qui ont ainsi regardé sous un angle nouveau leur expérience d’incompréhension et celles de leurs camarades : s’agissait-il d’un trouble lié à une différence de culture ? une connotation inconnue ? une traduction littérale incompréhensible ? Un problème de prononciation ou une homophonie ? Parfois, le source du brouillage n’est même pas verbale ou dépend du contexte…

La suite de l’atelier se décomposait en deux parties. Dans un premier temps, Aylin Manço a présenté différentes façons de traduire et de faire passer un mot étranger, une notion étrangère dans une traduction, puis a donné les avantages et désavantages de chaque choix : la traduction littérale, accompagnée ou non d’une explication du contexte culturel en note de bas de page ; la non traduction ; la traduction culturelle.
Les élèves ont ensuite travaillé individuellement à la retranscription de leur anecdote, en essayant d’intégrer une des méthodes présentées précédemment.

Le 8 avril, plusieurs textes d’élèves ont été mis en avant devant l’ensemble des professeurs 

et de la promotion durant la restitution en salle de spectacle.

X