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Suite des aventures à Paris

Forts de leurs premières journées en France, les élèves de 11A et 11B s’en vont conquérir Paris et ses catacombes !

Une journée de marche sous la pluie dans les rues de Paris, mais aussi sous terre dans les catacombes, ce réseau de tunnels contenant environ six millions d’ossements. Tout se termine de retour à l’auberge avec une soirée chantante et dansante autour d’un feu de camp.

C’est d’abord Ayça Kepçe, de 11A, qui nous raconte une histoire d’horreur se passant dans les catacombes, sous la forme d’une nouvelle à chute, genre littéraire vu en cours de français :

« Je ne savais pas que ce jour-là serait si horrible. Nous, les personnes qui ne savaient rien sur la visite de ce musée étions là-bas. Nous avons commencé à descendre les escaliers. Il y avait exactement 150 marches. Nous avons descendu ces terribles marches. L’oxygène ne nous suffisait pas. Les murs nous serraient. Au fur et à mesure, le silence augmentait sa domination. Tout le monde était fatigué. Les escaliers descendaient dans un grand corridor. Et puis nous sommes arrivés. Nous n’étions pas conscients que c’était un cauchemar. Sans les voir, j’avais compris ce qu’ils étaient. Tout le monde essayait de les voir. Moi, je leur ai tourné le dos et juste au moment de courir, un homme maigre et aux cheveux longs m’a arrêté. Il m’a dit que le prix de la visite n’avait pas été payé et qu’il fallait que j’attende. Je frisonnais à cause du froid et j’essayais d’ignorer tout les crânes. Il y en avait des centaines, des milliers, des millions. Chacun avait son histoire différente, mais tous avaient la même fin. Tout ce que je voulais était de payer et de sortir. Les sons dans les escaliers diminuaient de plus en plus et il n’y avait plus personne. Est-ce que le musée était fermé ? Mais j’étais encore à l’intérieur de la carrière. Il fallait que je trouve tout de suite M. Thierry. Il est finalement arrivé mais malheureusement il ne m’a pas reconnue. Je devais le suivre. J’ai commencé à marcher très vite. La mort était présente sur tous les murs. L’obscurité de la carrière s’est terminée avec une petite lumière. J’étais arrivée à la sortie mais je ne pouvais plus voir M. Thierry. J’ai vu mes amis devant un magasin. J’ai essayé de me faire remarquer en criant mais personne ne m’a entendue. J’ai couru et j’ai crié encore une fois. Soudain, j’ai compris la vérité avec juste une phrase de mon ami : « La visite était gratuite ».

Puis c’est au tour d’Eren Gedik, de 11A, d’écrire une petite lettre pour exprimer à ses amis les sentiments qu’il a ressenti pendant ce séjour :

« Chers amis,

Nous avons passé une semaine inoubliable à Paris, en Classe Jaune. C’était très spécial pour moi car c’était notre dernier voyage tous ensemble. Les cours, les jeux, les visites se sont très bien passées et étaient bien plus amusants avec vous. Le dernier soir, nous avons allumé un feu de camp et nous avons chanté, parlé et dansé autour du feu. Nous avons tous des souvenirs que nous n’oublierons jamais et ce voyage est devenu une de mes mémoires les plus précieuses. Merci à vous d’avoir été ensemble, d’avoir ri ensemble, d’avoir pleuré ensemble depuis la première journée au lycée. Vos amitiés vont toujours rester avec moi.

Avec mes meilleurs sentiments,
Eren Gedik
« 

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