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“Istanbul, notre maison”

"Istanbul, notre maison" a rassemblé les travaux d’élèves de 10ème et de 11ème, en partant de la commémoration du 6 octobre, la libération de la ville : présentations, exposition photographique et concours...

La Première Guerre mondiale fut un grand désastre pour tous les peuples du monde. Dans la période d’après-guerre, sur les terres qui furent ensuite le territoire de la République de Turquie, toutes les nations, qui vivaient sous la domination ottomane, ont connu la souffrance, l’effondrement et la mort. Pour les peuples de l’Empire ottoman, la Première guerre mondiale dura jusqu’en 1922. Le 1er octobre 1922 fut signé l’armistice de Mudanya, et avec l’arrivée du gouvernement de l’Assemblée Nationale turque à Istanbul, la ville fut libéré des occupants anglais, français et italiens seulement le 6 octobre 1923. C’est alors que la ville fut récupérée solennellement des mains des armées françaises et italiennes.

Depuis un siècle, nous n’avons pas connu la guerre à Istanbul. Cette ville est notre maison. Mais comment notre maison s’est-elle transformée depuis le siècle dernier ? Dans quelle mesure connaissons-nous notre maison ? Nous est-elle restée étrangère à certains égards ?

Les élèves de 10ème et de 11ème se sont inspirés de ces questions pour leur exposition de photographies. A la fin de l’exposition qui a aussi accueilli des présentations, ils ont participé au concours qui avait pour thème la transformation urbaine à travers les photographies et les histoires individuelles.

“La fille du Pacha Abbas Halim, Madame Rukiye m’a reçu comme dot. Les gens viennent souvent ici pour prendre un bol d’air frais. Ce couple âgé s’est fait photographier ici, ils s’aiment encore, deux vieux amants dont l’amour dure encore. Où est-ce que ces deux amants ont donc eu envie de poser devant l’objectif ?”
(Bois de Mihrabat, Photographie 5)

“Je me trouve au centre d’Istanbul, je suis la Place où se rencontrent les citadins locaux avec les migrants d’Anatolie devant la Statue de la République. Bras dessous bras dessus, une femme et sa fille descendent à Péra. Peut-être vont-ils dans l’un des célèbres magasins de chapeau ? Quelle place suis-je ?”
(Place Taksim, Photographie 24)

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